Partager l'article ! Le diagnostic phytosanitaire: http://paysagiste-cesu-pleurtuit-dinard.over-blog.com/, Paysagiste Pleurtuit, Paysagiste Dinard, Paysagiste Saint M ...
Déterminer l'origine d'une affection n'est pas toujours aisé. Avant toute intervention destinée à restaurer ou maintenir la santé d'une plante, il est pourtant indispensable de poser le bon diagnostic afin de choisir la solution la plus adaptée.
Des mesures ciblées seront plus efficaces et plus économiques en temps et en argent.
Certains facteurs liés au végétal, au milieu et aux conditions de culture peuvent être directement responsables d'un dépérissement (espèce ou variété végétale particulièrement sensible à une maladie, nature du soI inadapté aux exigences de la plante, perturbations climatiques, arrosage inadapté, taille trop drastique, phytotoxicité des produits utilisés ... ). A ces facteurs dits abiotiques peuvent s'ajouter des facteurs biotiques.
Dans ce cas, l'affectation est provoquée par un organisme vivant c'est-à-dire un ravageur ou un pathogène responsable d'une maladie,
Parmi ces organismes nuisibles, on distingue les parasites primaires, qui sont la cause directe des
symptômes, et les parasites secondaires qui profitent d'un désordre affaiblissant la plante pour l'attaquer (champignons de faiblesses tels que le dépérissement des pousses du pin, la fumagine,
insectes comme les scolytes ...)
Pour poser le
diagnostique phytosanitaire, il est indispensable de connaître l'origine de la plante et son histoire.
Ce bilan permet d'identifier les éventuelles erreurs culturales.
La deuxième étape
dans le diagnostic est la réflexion concernant les symptômes.
Pour détecter les affections parasitaires, observez prioritairement les parties des plantes les plus
fréquemment soumises aux attaques. Ainsi, les organes en croissance comme les boutons floraux, les jeunes pousses et bourgeons sont très attractifs vis-à-vis des insectes piqueurs-suceurs comme
les pucerons.
Surveillez aussi de près les rameaux et les tiges sur lesquels vous pourrez trouver des colonies de cochenilles, des trous de sorties d'insectes, des chancres, etc.
Enfin, ayez le réflexe de retourner les feuilles (de nombreux insectes se développent sur la face inférieure) et de taper délicatement les fleurs afin de déloger les mouches blanches, thrips qui se logent dans celles-ci.
Munissez-vous d'une loupe
si besoin et surveillez régulièrement vos plantes.
Observation régulière, diagnostic précis et rapidité de réaction sont les clés de la protection de
vos végétaux.